Conseil consultatif québécois des technologies de l'information : Québec crée un club fermé et non une enquête publique!

QUÉBEC, le 22 avril 2015 - Le regroupement d'organismes de la société civile réclamant au gouvernement libéral une enquête publique dans les technologies de l'information déplore la création du Conseil consultatif québécois des technologies de l'information (TI). En effet, plutôt que d'avoir organisé une vaste enquête publique indépendante, rigoureuse et ouverte à tous, le Secrétariat du Conseil du trésor (SCT) a choisi de créer un comité privilégié avec seulement ses fournisseurs en TI. Le regroupement rappelle qu'une enquête publique permettrait de déterminer les causes des dépassements de coûts des contrats signés avec le privé et de trouver des solutions pour résorber les problèmes récurrents de ces fiascos.

Pétition pour la libération des données du Registre des lobbyistes du Québec et du Registre des entreprises du Québec

MONTRÉAL, le 16 mars 2015 — FACIL, pour l'appropriation collective de l'informatique libre (FACIL) invite les Québécoises et les Québécois à signer la pétition de l'Assemblée nationale du Québec demandant au gouvernement du Québec « de publier les données du Registre des entreprises du Québec et du Registre des lobbyistes du Québec dans un format ouvert (XML, CSV, JSON) sur le portail donnees.gouv.qc.ca ».

Arrestations de l’UPAC en lien avec des contrats informatiques : vivement une enquête publique !

Québec, le 11 mars 2015 – Contrairement à ce qu’ont laissé entendre les ministres du gouvernement Couillard, les frappes de ce matin de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) démontrent une fois de plus l’urgence de procéder à une vaste enquête publique sur l’octroi des contrats dans le domaine des technologies de l’information au gouvernement du Québec. Le regroupement d’organismes de la société civile réclamant au gouvernement libéral une enquête publique dans les technologies de l’information, souligne que les « stratagèmes collusoires » dévoilés aujourd’hui par l’UPAC prouvent que la collusion fait bel et bien partie du problème informatique au gouvernement du Québec.