Éric Leduc, directeur des Solutions d’affaires chez Microsoft Canada, au conseil exécutif du Parti Québécois
Le Parti Québécois à l'abri des pressions? La suite sur le Journal des Affaires....
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Chaque fois que le gouvernement signe un contrat avec Microsoft ou Apple, cela implique que nous payons pour le droit d'utiliser des copies d'un type de logiciel conçu spécifiquement pour accumuler des montagnes d'argent en profitant d'un monopole créé de façon tout à fait artificielle. Les travailleurs de l'industrie informatique qui ont rejeté le modèle d'affaire de ces grandes multinationales en dénoncent l'immoralité fondamentale depuis de nombreuses années.
Après avoir dénoncé les contrats informatiques sans appel d'offres par le gouvernement libéral, voilà que le parti Québécois adopte la même tactique.
«La réalité, c’est que les systèmes informatiques du Québec sont complètement sous l’emprise de multinationales», a regretté M. Béraud, qui estime que l’utilisation de logiciels libres réduirait les dépenses «par dix». «Il faut avoir le courage et le PQ n’a pas ce courage»
Face aux perpétuels dépassements de coûts dans les projets informatiques, le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) réclamait récemment la tenue d’une enquête publique sur l’octroi des contrats gouvernementaux dans le domaine des technologies de l’information.
Cette pétition lancée le 1er février appuie cette demande.
Stupeur et consternation. Les défenseurs des logiciels libres et des données publiques en format ouvert ont vertement dénoncé mercredi la décision du comité exécutif de la Ville de Montréal d’accorder 22,2 millions de dollars de plus sur quatre ans pour l’achat et l’entretien de logiciels gardant l’administration captive des produits privatifs de la compagnie Oracle. La suite....