Co-Op'en Source, ça vous dit quelque chose?

C'est le nom que se donne la Coopérative de Solidarité en Informatique Libre de la région de Québec.  Cette coopérative opère sous la raison sociale de Co-Op'en Source.

C'est l'an passé, à pareille date (3 février), que le comité provisoire de la coopérative en constitution « Co-Op’en Source » a été formé.  Il est composé de Madame Pascale St-Hilaire et de Messieurs Jean-Marie-Gauthier, Colin Hutcheson, André Laforest, Steve Nadeau et François Bédard. Ce dernier agira à titre de secrétaire du comité provisoire.

La coopérative est née en décembre dernier et se prépare à entamer ses activités.

L’Estrémadure migre 40 000 stations de travail sous Debian

L'Estrémadure, une communauté autonome  de l'Espagne, est moins frlleuse que nos gouvernements.  En effet, elle fera migrer ses 40 000 ordinateurs de bureau sous Debian, une des nombreuses distributions Linux.

L'Estramadure avait même dans le passé mis au point une distribution Linux pour ses écoles.

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Thème

Une feuille de route pour nos gouvernements - Richard Stallman

Richard M. Stallman propose aux gouvernements du monde une politique envers les logiciels libres.  Comme toujours avec Stallman, il ne fait pas de compromis.  Il vaut toujours mieux viser plus haut que plus bas en matière de politique.

Tous nos gouvernements sont à des années-lumière de respecter ce programme.  En lisant le texte de Stallman, vous mesurerez tout ce qui reste à faire pour convaincre les gouvernements de "s'approprier l'informatique libre".

Le texte de Stallman (traduit en français)

Un logiciel de 669 $ vendu 11 $ à des fonctionnaires

La stratégie de Microsoft est évidente, selon Daniel Pascot, professeur en systèmes d'information organisationnels à la faculté d'administration et porte-parole de FACIL, un organisme qui fait la promotion de l'informatique libre. L'objectif est de rendre les gens dépendants de sa plate-forme.

«Plus les gens se servent d'Office à la maison, plus l'employeur est incité à rester avec Microsoft. Si, au contraire, les gens se servaient d'OpenOffice, ils demanderaient au Ministère : pourquoi payer des centaines de dollars chez Microsoft quand on peut faire ça gratuitement?»

La suite dans le Soleil de Québec