L’information «ouverte» pour stopper la corruption
Dans une récente allocution, Raymonde Saint-Germain, protectrice du citoyen du Québec, faisait le triste constat que la fonction publique manque de transparence et n’a pas réussi à moderniser suffisamment rapidement ses services. En conséquence, les citoyens ont perdu confiance en la capacité des institutions publiques à répondre à leurs besoins. Elle proposait de « reconstruire le lien de confiance entre les élus, les citoyens et les gestionnaires publics » en faisant preuve de davantage de transparence et en accélérant la modernisation des services de l’État.
