Qui décide ?

Qui décide des investissements en ressources informationnelles dans le gouvernement du Québec ? En tout cas semble-t-il pas les élus, c'est du moins ce qui ressort de l'audition de certains débats ou commissions à l'Assemblée nationale, ou d'interviews en regard des actions qui s'en sont suivies.

Observation d'une chronique. Je retiens quelques événements publics qui manifestent des positions fermes, intelligentes et encourageantes pour le logiciel libre:

  • Avril 2010 : Commission parlementaire, mémoires de L'APELL et de FACIL devant notamment mesdames Michèle Courchesne, Marie Malavoy et monsieur Sylvain Simard

  • Décembre 2010 : Madame Michèle Courchesnes, fais l'allocution de clôture du salon du logiciel libre

Consultation sur l'informatique libre au primaire et secondaire

Même sans odeur de corruption, un contrat entre Microsoft ou Apple et l'État québécois est forcément un mal pour la société

Chaque fois que le gouvernement signe un contrat avec Microsoft ou Apple, cela implique que nous payons pour le droit d'utiliser des copies d'un type de logiciel conçu spécifiquement pour accumuler des montagnes d'argent en profitant d'un monopole créé de façon tout à fait artificielle. Les travailleurs de l'industrie informatique qui ont rejeté le modèle d'affaire de ces grandes multinationales en dénoncent l'immoralité fondamentale depuis de nombreuses années.

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