Financement des universités: le logiciel libre pour sortir de la crise

Sortir des ornières pour sortir de la crise. En marge du Sommet sur l’enseignement supérieur qui a débuté lundi à Montréal, l’Association pour l’appropriation collective de l’informatique libre (FACIL) invite les universités du Québec à remettre en question leur dépendance coûteuse envers les géants de l’informatique privative, comme Microsoft, pour mettre leur parc informatique au diapason avec le logiciel dit libre. Ce changement de paradigme serait salutaire, dit l’organisme, en raison des millions de dollars d’économie qu’il pourrait engendrer, et ce, dans le contexte de tension budgétaire qui afflige actuellement les maisons d’enseignement. 

Le logiciel libre et l'université : de la société de l'imprimé à la société numérique dans un contexte économique fortement contraint.

Si nos administrations d'université avaient pris au sérieux la mission des universités, elles auraient dû être des leaders du logiciel libre et en auraient profité. Quelques réflexions d'un professeur parfois frustré écrites pour se préparer à des entrevues.

Daniel Pascot, professeur titulaire, FSA Ulaval

 

LibrePlanet Québec

Le groupe a été formé pour encourager l'éducation et la promotion de la liberté de la technologie, des arts et du contenu. Cela inclut les formats, licences, logiciels, le matériel et plus encore. Notre champ d'action est le Québec, au Canada, où nous tenons à soutenir les individus et organismes ayant des objectifs similaires. Notre objectif principal est d'agir comme liaison entre les organisations internationales similaires et relais ce qui se passe au Québec pour eux (et vice-versa). Nous espérons que cela mènera à une coopération accrue, l'utilisation efficace des ressources, et la diffusion d'un message clair, résultat d'actions globales au niveau local.

La Sphère - Logiciels libres : des économies dont on ne peut pas se passer

On apprenait récemment que le gouvernement québécois s'apprête à accorder des contrats de près d'un milliard de dollars en produits de licence Microsoft. Plusieurs voix se sont élevées depuis pour réclamer qu'on considère le recours à des logiciels libres. En cette Journée des données ouvertes, Matthieu Dugal en discute avec le spécialiste Daniel Pascot, de l'Université Laval.

M. Pascot est le Président de FACIL.

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