Soumis par Daniel Pascot, en première analyse personnelle rapide
Une annonce diffusée officiellement et relayée par les réseaux sociaux hier soir
et dans la presse comme ici
Soumis par Daniel Pascot, en première analyse personnelle rapide
Une annonce diffusée officiellement et relayée par les réseaux sociaux hier soir
et dans la presse comme ici
Le gouvernement de Grande Bretagne après avoir décidé d'une panoplie de mesures (mais il faut le reconnaître hélas pas toujours respectées) analogues à celles que vient de prendre le gouvernement du Québec avec ses 8 mesures annoncées hier comme l'usage de standars ouverts, avance cependant dans la voie du logiciel libre en annonçant: “Use open source software in preference to proprietary or closed source alternatives, in particular for operating systems, networking software, web servers, databases and programming languages.”
http://www.computerweekly.com/news/2240179643/Government-mandates-preference-for-open-source
Un article de Fabien Deglise dans le devoir qui confirme l'intuition que j'avais en comparant le contenu du tableau de bord et le rapport du vérificateur général du Qébec :
Liens cités
http://www.tableaudebordprojetsri.gouv.qc.ca/tableau-de-bord
Alexandre Zapolsky, PDG de LINAGORA, fait partie de la délégation de chefs d'entreprise qui accompagne Jean-Marc Ayrault à l'occasion de sa visite officielle au Canada et au Québec du 13 au 16 mars 2013.
La suite dans France Matin
Stéphane Bédard, président du conseil du trésor confirme : "À court terme, il faut mieux définir la place du logiciel libre. pas juste dire qu'on le fera". Dans LES AFFAIRES, numéro du 2 mars, page 10. L'article est accessible ici:
Il est temps une fois pour toutes d'en finir avec l'absurdité inutile qu'un document envoyé sur une plateforme soit incompréhensible pour l'utilisateur d'une autre
Stephen Fry, acteur & scénariste, journaliste techno, The Guardian Image: CC BY-SA 3.0
Le site du DFD
Sortir des ornières pour sortir de la crise. En marge du Sommet sur l’enseignement supérieur qui a débuté lundi à Montréal, l’Association pour l’appropriation collective de l’informatique libre (FACIL) invite les universités du Québec à remettre en question leur dépendance coûteuse envers les géants de l’informatique privative, comme Microsoft, pour mettre leur parc informatique au diapason avec le logiciel dit libre. Ce changement de paradigme serait salutaire, dit l’organisme, en raison des millions de dollars d’économie qu’il pourrait engendrer, et ce, dans le contexte de tension budgétaire qui afflige actuellement les maisons d’enseignement.
La suite dans Le Devoir
Si nos administrations d'université avaient pris au sérieux la mission des universités, elles auraient dû être des leaders du logiciel libre et en auraient profité. Quelques réflexions d'un professeur parfois frustré écrites pour se préparer à des entrevues.
Daniel Pascot, professeur titulaire, FSA Ulaval
FACIL annonce aujourd'hui qu'elle a déposé un mémoire dans le cadre du Sommet sur l'enseignement supérieur.
Le document, intitulé L'informatique libre dans l'enseignement supérieur et la recherche, se divise en trois parties :
Le mémoire est mis à disposition du public aux formats ODT et PDF (voir les pièces jointes).