Après la Régie des rentes du Québec,  c'est au tour du Ministère de l'éducation, loisirs et sports.

Déjà la Régie des rentes doit se défendre en cour supérieure pour avoir octroyé un contrat d'achat de logiciels sans appel d'offres. Voilà que le Ministère de l'éducation, loisirs et sports fait la même chose. Que faudra-t-il au gouvernement pour comprendre que cette façon de faire n'est plus tolérée par les citoyens? En période de déficit budgétaire, il y a mieux à faire que de changer de version d'un logiciel qui fait encore très bien son travail.

Le Pacte du logiciel libre - premier bilan

Montréal, 29 janvier 2009 – Le 12 novembre dernier, FACIL, l'organisme voué à la promotion du logiciel libre, annonçait dans un communiqué de presse l'opération Pacte du logiciel libre1. Elle consistait à convaincre les candidats à l'élection provinciale du 8 décembre de s'engager à favoriser l'utilisation des logiciels libres dans l'administration publique québécoise. Cette opération s'inspirait de celle de l'APRIL2 en France. Il est temps d'en faire un premier bilan avant de passer à l'étape suivante.

Si nos gouvernements osaient imiter la Grande-Bretagne

Beaucoup de gens ignorent que le gouvernement Britannique est en train de prendre un virage en faveur de l'Open source (ils utilisent ce mot plutôt que Free software). Déjà [http://zonelibre.grics.qc.ca/spip.php?article120 Becta], l'organisme chargé de « piloter » les efforts des écoles dans l'appropriation des technologies, a mis en garde contre l'adoption de Vista en proposant de regarder les alternatives libres. Plus récemment, Becta à mis sur pied l'[http://zonelibre.grics.qc.ca/spip.php?article233 Open Source Schools] pour fournir des exemples et des conseils aux écoles désireuses d'emprunter cette voie. Mais cela dépasse de beaucoup le cadre des écoles.