FACIL, pour l'appropriation collective de l'informatique libre (FACIL) a soumis aujourd'hui cinq questions aux candidat(e)s à la mairie de Montréal dans le cadre de sa campagne pour le Pacte du logiciel libre.
Le choix des questions de FACIL reflète les thèmes de l'éthique, de l'intégrité et de la transparence qui se sont naturellement imposés dans la campagne électorale en raison des pratiques de corruption, de collusion et de malversation qui ont entaché l'octroi et la gestion des contrats accordés par la Ville de Montréal. Grâce à l'enquête de la Commission Charbonneau, nous savons un peu mieux ce qu'il en est dans l'industrie de la construction, mais n'y a-t-il pas de bonnes raisons de soupçonner que des pratiques semblables soient courantes dans d'autres industries, comme celle de l'informatique par exemple? N'y a-t-il pas lieu de procéder à une véritable enquête sur les contrats informatiques?
Au début du mois d'octobre, FACIL a rejoint la liste des organisations de la société civile qui ont signé les Principes internationaux sur l’application des droits de l’homme à la surveillance des communications dévoilés le 20 septembre dernier à Genève, dans le cadre d'un événement sur le droit à la vie privée organisé par les gouvernements de l'Allemagne, de la Norvège, de l'Autriche, de la Hongrie, du Liechtenstein et de la Suisse. L'événement se tenait en parallèle de la 24e session du Conseil des droits de l'homme de l'ONU qui débutait le 8 septembre.