Savoir-Faire Linux

L'entrevue de Cyrille Béraud et Me Julius Grey sur Radio-Canada

Ils furent les invités de l'émission Christiane Charrette.  Une belle prestation de Cyrille et de Me Grey.

Sous Linux, il n'est pas certain que vous arriverez à écouter le segment audio qui est enrobé dans du Silverlight. 

Lien sur l'enregistrement de l'entrevue

Le 3 juin 2010, une étape cruciale dans la longue route du logiciel libre au Québec vient d'être franchie.

Dans son jugement de 40 pages solidement argumenté le juge Denis Jacques établit que la Régie « a agi illégalement à l'automne 2006 en arrêtant son choix à un fournisseur, Microsoft (...) en l'absence d'une recherche sérieuse (...) fondée sur les spécifications requises et en l'absence d'un avis public » donnant ainsi raison à Savoir faire Linux dans sa poursuite contre la régie des rentes.

 

Suivez le procès de Savoir-Faire Linux en direct sur Twitter

Vous pourrez suivre le procès de Savoir-Faire Linux contre la Régie des rentes du Québec en vous abonnant à sflrrq.

N'oubliez pas d'en faire part à vos amis et de retwitter les messages importants.

Ce procès est très important pour l'avenir du logiciel libre dans nos services publics.

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Savoir-Faire Linux: Facil déclare son soutien à la démarche

Lors de la réunion du conseil d'administration de Facil du samedi 15 mars 2008, il fut adopté que «FACIL appuie cette démarche et espère qu'elle attirera l'attention du public sur la gestion des budgets technologiques par nos gouvernements. FACIL invite les entreprises québécoises à suivre de près ce dossier». (réf)
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Savoir-Faire Linux: Requête en jugement déclaratoire à la Cour supérieure du Québec

Communiqué de presse. Réf. CP001/16/03/2008 Attribution des marchés publics au Québec. Savoir-faire Linux présente une requête en jugement déclaratoire contre le gouvernement québécois. Montréal, le 16 mars 2008 – Savoir-faire Linux a déposé une requête en jugement déclaratoire contre la Régie des Rentes du Québec concernant l'attribution d'un marché à Microsoft. L'entreprise estime que la réglementation et la politique sur les marchés publics n'ont pas été respectées, aucun appel d'offres n'ayant été lancé pour inviter des fournisseurs à soumissionner. Au Québec, l'accès aux marchés publics est la règle alors que l'attribution de contrat sans appel d'offre est l'exception. En principe, un marché doit être ouvert à tous, de manière transparente et équitable. Les solutions et les propositions déposées doivent être évaluées objectivement à partir de critères reconnus et acceptés de tous. Après de nombreuses démarches auprès de la Régie des rentes du Québec, l'institution a maintenue sa décision de procéder au renouvellement de ses logiciels sans appel d'offres. Savoir-faire Linux s'adresse maintenant au tribunal pour faire déclarer que la Régie ne pouvait procéder ainsi, et qu'elle devait donner la chance à tous les fournisseurs de soumissionner, incluant les fournisseurs utilisant le logiciel libre. À cet effet, une requête introductive d'instance en jugement déclaratoire a été déposée vendredi dernier devant la Cour supérieure du Québec, à Québec. Pour plus de détails, nous vous invitons à consulter la requête introductive d'instance en jugement déclaratoire et la déclaration assermentée de Monsieur Cyrille Béraud, président de Savoir-faire Linux inc. disponible sur: blogs.savoirfairelinux.net/cyrilleberaud/rrqda02481--.html À propos de Savoir-faire Linux Chef de file au Québec et au Canada, Savoir-faire Linux est une entreprise de services spécialisée en logiciel libre fondée en 1999. Savoir-faire Linux offre des services de centre d'expertises, de consultations, de formations et de développement de logiciels auprès de 400 entreprises dans le monde à travers ses trois bureaux, à Montréal, Québec et Ottawa; Pour communiquer avec nous : presse@savoirfairelinux.com [Notes des éditeurs du carnet de Facil] Liens complémentaires:
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Table ronde sur le logiciel libre dans l'administration publique, vendredi 25 janvier 13h30 à 17h00

Une table ronde sur le logiciel libre dans l'administration publique aura lieu le vendredi 25 janvier prochain, de 13:30 à 17:00 au local SH-2800 (pavillon Sherbrooke) de l'UQAM. Les présentations et la discussion viseront à faire le point sur la problématique de l'utilisation du libre et sur la participation des organismes publics à son développement. L'événement aura lieu dans le cadre de la conférence Mcetech 2008 (www.mcetech.org). Les présentateurs seront (La liste est susceptible de changer légèrement):
  • Robert Bolduc, du CRIM, responsable du projet MILLE, développement d'un environnement libre pour le monde de l'éducation. (ou Maxime Pelletier de la commission scolaire de la rive-Nord, sur le même sujet)
  • Pierre-Martin Tardif, coordonnateur régional des ressources informationnelles pour le réseau de la santé et des services sociaux de la Montérégie.
  • Stéphane Couture, étudiant au doc en Communication, très impliqué dans le milieu du libre à Montréal, sur le projet Projecto Software Livre et l'administration publique brésilienne.
  • Benoit des Ligneris Ph. D., président de révolution Linux, sur les apports potentiels du libre à l'avenir.
  • Daniel Pascot, Directeur, Département des systèmes d'information organisationnels, Université Laval, sur la faisabilité de l'utilisation du libre dans l'administration gouvernementale au Québec.
L'entrée est gratuite! Robert Dupuis Professeur, Directeur adjoint aux services à la collectivité Département d'informatique Université du Québec à Montréal Tél.: 514-987-3000 po. 3479 Fax: 514-987-8477 Member, Board of Governors 2007-2009 IEEE-Computer Society Co-editor Guide to the Software Engineering Body of Knowledge www.swebok.org
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Approche Linux et logiciels libres à la Communauté Métropolitaine de Montréal

Approche Linux et logiciels libres à la Communauté Métropolitaine de Montréal, par Cyrille Béraud, président, Savoir-Faire Linux.

Savoir-Faire Linux existe depuis 1999, donc il va présenter en 10 minutes le résultat de 6 années de travail. Perspective rapide mais concentrée... Donne l'exemple de Martial Bigras chez Goodyear à passé plusieurs projets sous Linux, en 2000. Il donne l'analogie des fabricants de pneus. Ils ont tous les même machines, produisent des pneus. Le challenge c'est d'être rapides et les premier à s'adapter aux conditions du marché. L'enjeux c'est que les gains de productivité de la maîtrise du système d'information.

L'open source redonne aux entreprises le moyen de reprendre contrôle de leurs systèmes d'informations dynamiques, les grands comptes et les administrations publiques. L'open source n'est pas une alternative à Microsoft, c'est une nécessité des marchés modernes. L'économie est réactive, des fusions des séparations, de compagnies, de pays, etc. L'open source est donc une nécessité des systèmes qui doivent évoluer sans cesse.

L'open source n'est pas un produit. C'est une autre manière de faire l'informatique qui bouleverse l'organisation du travail en mode collaboratif. Les enjeux et les conséquences sont important au niveau du modèle d'affaire. Ancien modèle c'était organisation -- fournisseur. Le nouveau modèle c'est organisation -- open source -- société de service en logiciel libre. Ce qui laisse place à une multiplicité de fournisseurs plutôt qu'un seul, le lien est très différent, l'indépendance pour les organisations est presque totale. (note: ha, ça c'est le modèle qui manquait dans l'autre présentation!)

La CMM est un organisme de gouvernance de la région métropolitaine de Montréal. Perspective du client de Savoir-Faire Linux. Leur mission est de coordonner le développement durable. Plusieurs utilisation diverse de linux et des logiciels libres. Les logiciels libres, pas pour la gratuité. Pour la liberté, la souplesse et la marge de manoeuvre. Parce qu'ils croient que l'avenir du secteur économique des TI est étroitement lié à notre capacité d'exploiter ce nouveau modèle basé sur l'expertise et le savoir, pour favoriser l'émergence d'une économie locale forte. Les facteurs de risques sont les petites entreprises. En conclusion, pour une industrie forte il faut favoriser l'émergence d'une culture basée sur le savoir et le service plutôt que les copyright et les licences. Il faut que les donneurs d'ouvrages que sont les org, publiques prennent le risque de ce nouveau paradigme et génèrent une demande suffisante pour soutenir le marché.

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